« J’ai pu appliquer immédiatement dans mon travail ce que j’ai appris en cours »

Christine Fisher « Si j’ai décidé de m’inscrire à l’EMBA en 2014, c’est avant tout parce que je souhaitais donner un coup de pouce à ma carrière. Je travaillais à l’époque dans une banque au Luxembourg en tant qu’analyste d’affaires, raconte Christine Fisher, qui est américaine. Il est de plus en plus important d’avoir ce type de diplôme sur son CV, en tout cas dans ma branche professionnelle. Surtout, cette décision représente un tournant positif dans la vie des gens. Cela permet de se développer sur le plan personnel comme professionnel. Des amis et des membres de ma famille qui ont suivi un MBA m’ont encouragée dans cette voie. Et quand j’ai échangé avec Carine Sonntag sur les objectifs du programme et la manière dont il est organisé, j’ai su que cela me conviendrait parfaitement ! » Christine n’a pas pour autant laissé tomber son poste et concilié les deux activités tout au long du programme. Pour gérer au mieux son temps et le stress, elle s’est astreinte à étudier chaque jour un peu, afin de ne pas prendre de retard : « Il n’était pas question de remettre les choses au lendemain ! Cette organisation m’a beaucoup aidée à profiter au maximum des cours et de l’enseignement. Certes, j’ai mis ma vie privée entre parenthèses, mais j’ai quand même toujours su garder un peu de temps pour moi. » Un équilibre qui permet de garder la tête sur les épaules.

Une nouvelle liberté

Suivre un tel programme n’a rien d’aisé. Christine insiste sur l’importance pour tout aspirant d’en avoir bien conscience : « Tout est fait pour que nous quittions notre zone de confort, afin de grandir. Et même si certains moments sont vraiment durs, voire douloureux, cela en vaut vraiment la peine. Je recommande à tous ceux qui veulent apprendre et se développer encore à tenter l’aventure. » Pour surmonter ces obstacles, Christine s’est focalisée en permanence sur son objectif, ne perdant pas de vue que le programme, c’était surtout ce nouveau parcours, ces liens tissés avec les professeurs et ses collègues de promotion, et naturellement le diplôme. « Je voulais m’imprégner au maximum de connaissances et d’expériences nouvelles, et franchement, je n’ai pas été déçue, reprend-elle. Je ne dirais pas que chaque instant a été agréable… Sortir complètement stressée d’une présentation où j’étais sûre d’avoir été nulle n’est pas un sentiment que j’adore. Mais interagir avec les enseignants et mes collègues, apprendre de leur expérience, puis apporter ma propre contribution et partager mes réflexions donne une certaine liberté qu’on connaît rarement au quotidien dans sa vie professionnelle ! »

Une expérience unique

Grâce à ces dix-huit mois d’enseignement, Christine a appris beaucoup, même si elle avait déjà suivi certaines des matières des années en arrière : « Quand j’étais à l’université, je voyais les choses différemment. Là, j’ai bien mieux saisi et exploité ce qui m’a été enseigné pendant cet EMBA. J’ai même pu l’appliquer immédiatement au travail et mes résultats s’en sont ressentis. Mes collègues s’en sont rendu compte, ainsi que ma hiérarchie, et j’ai eu beaucoup de réactions positives ! Ils ont aussi apprécié que je propose de nouvelles pratiques, de nouveaux outils. Cela a permis d’ouvrir la porte à d’autres approches ou idées pour des projets en cours ou des tâches quotidiennes. » Aujourd’hui, Christine a décroché un poste d’analyste commerciale chez SGG Group, toujours au Grand Duché. Elle se consacre au développement commercial. Son conseil aux aspirantes au programme ? « Si vous êtes consciente de l’investissement nécessaire pour profiter à fond de ce que l’EMBA peut vous apporter, alors lancez-vous et ne vous retournez pas. Cette expérience qui change totalement la vie vous rendra plus forte. Vous ne le regretterez pas ! »

© Géraldine COUGET
Equipe de rédaction d'EST'elles

EST'elles Executive se présente aux travailleurs-euses frontaliers-ères

geric2Notre réseau inaugurait cette année sa participation à la Journée des Frontaliers Lor&Lux, samedi 18 novembre à Thionville.

EST’elles Executive y était représenté par Caroline Chery-Burger, secrétaire et coordinatrice à Metz, Isabelle Spannagel, coordinatrice à Luxembourg et Françoise Streck, membre active de l’association.
Elles ont informé les travailleurs-euses frontaliers-ères désireux-ses de connaître l’association et ses activités, plus particulièrement concernant les antennes de Luxembourg et Metz. >> Lire la suite